* BoStOn *

* BoStOn *
Petite presentation d'un Rotweiller BOSTON !

Boston un rotweiller male 4 ans 60kilo de Muscles !

Un monstre de gentillesse son seul gros defaut ? c'est justement d'etre trop gentil !

Il fait la fete a tout le monde des lechouilles sans arrets ! Bon il ne connais pas sa force il peut donc etre brute mais ce n'est jamais volontaire !

il est adorable , il est impressionant quand on le voi la première fois on hesite a le caresser ... Mais quand on le connais ! a lala c'est BOSTON quoi !

Sa maitresse lui donne beaucoup d'amour et de douceur ! bien eduquer parfois tetue lol

Je l'adore tout simplement !
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# Posté le jeudi 20 avril 2006 12:25

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:18

Les combats

 Les combats
ATTENTION
Les photos qui vont suivre sont de nature extrêmement violente et peuvent choquer les personnes sensibles.

Il est important de rappeler ce qu'est un combat de chiens: ce n'est pas un sport comme le décrient les afficionados, mais un spectacle de pure barbarie qui s'achève souvent sur la mort de ses protagonistes dans d'abominables souffrances, souvent au fond d'un fossé, d'un canal, ou brûlés vif lorsque ceux ci n'ont pas été à la hauteur du "Jeu".
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# Posté le vendredi 21 avril 2006 07:27

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:21

Combats

Combats
N' importe quel chien peut mordre si on le dresse dans ce but. Mais certaines races sont réputées plus pugnaces que d'autres.
Ainsi, les chiens les plus utilisés dans ces combats sanglants sont les pitbulls, issus d'un croisement entre deux groupes, les molosses (comme le Mastiff, le Bull-terrier, le Boxer) et les terriers. Ce croisement n'est pas reconnu par la Société centrale canine.

Dans certains pays, on fait combattre d'autres races telles que les bouledogues, le Mâtin de Naples, le Berger allemand, le Bull Mastiff, le Bull-terrier, mais aussi des races moins imposantes comme le Cocker, le Fox-terrier ou encore le Schnauzer. Le bouledogue anglais était autrefois utilisé dans les combats contre les taureaux.

Un chien n'est pas forcément agressif de nature. Le dressage joue pour beaucoup dans l'agressivité, la résistance et la combativité du futur lutteur ; il est donc plus profitable de le conditionner aussi tôt que possible.

Les chiens dits « de combat » sont ainsi maltraités : ils sont sevrés avant l'âge, isolés et désocialisés. Les seuls contacts qu'ils auront seront donc humains - ou plutôt devrions-nous employer le mot inhumains ! Un rapport de force s'établit dès lors entre le maître et l'animal ; celui-ci est battu lorsqu'il ne répond pas aux exigences de son tortionnaire, soit lorsqu'il montre des signes de soumission ou qu'il n'est pas assez agressif.
Le but est d'entretenir la tendance à mordre du chien et sa combativité, qui est la faculté de répondre à une stimulation négative par une pulsion de lutte. L'agressivité est quant à elle la faculté de réagir avec excitation à une stimulation considérée comme dangereuse.

Enfin, la sélection génétique et les croisements hasardeux conduisent de même à la production de chiens de plus en plus agressifs. Une sélection se fait également après la naissance et les chiots soumis sont rapidement éliminés.

Les oreilles des chiens sont coupées à ras -et à vif !- au cutter afin de ne pas constituer des prises désavantageuses. Les chiens déversent leur agressivité sur des proies qu'on leur aura procurées : chiens, chats, lapins, rats... souvent enlevés ou obtenus par le biais de petites annonces du type « Animal cherche foyer aimant »... Les décharges électriques sont également usitées pour que l'animal ait un meilleur mordant.
Tout être sensible peut ressentir de la douleur et il serait excessivement naïf ou hypocrite de croire que les chiens de combats sont moins sensibles que les autres.

Les combats ont lieu dans des bâtisses sordides, le plus souvent désaffectées pour échapper aux contrôles de l'ordre. Une petite arène est facilement reconstituée et les combats durent jusqu'à deux heures. La fin d'un combat est marquée par les premiers sangs ou la mort de l'un des chiens. Dans le premier cas, les ouvertures sont recousues sur place et bien évidemment sans anesthésie. Si l'animal est trop mal en point, on ne se donne même pas la peine de le soigner et il est abattu. La plupart des chiens meurent d'hémorragie des suites de leurs blessures, de stress, de fatigue, de déshydratation et même d'infections dans les jours qui suivent le combat.

En plus de constituer un meurtre volontaire, les combats de chiens sont un véritable commerce sale : trafic et vente de chiots, encaissage des frais d'admission aux combats - qui rassemblent parfois jusqu'à des centaines de spectateurs sanguinaires en extase (il arrive même que des enfants assistent à ces spectacles violents et choquants), paris aux sommes alléchantes, recels de voitures, circulation de la drogue et des armes à feu
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# Posté le vendredi 21 avril 2006 08:04

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:19

Combats

Combats
Au Pakistan, les combats entre chiens et ours perdurent. Bien que cette activité soit interdite dans ce pays depuis 1890, elle demeure encore assez courante dans les zones rurales. Cependant, grâce à des associations de protection animale, cette cruelle pratique est en régression.

Pétitions

De 300 au début des années 90, le nombre d'ours engagés par les combats serait passé à environ 50. Cela en raison de l'attitude du gouvernement pakistanais qui a décidé de se mobiliser contre ces « spectacles » après avoir reçu des pétitions signées par plus d'un million de personnes de part le monde.

Sanctuaire

C'est ainsi qu'en 1998, le premier combat a été interdit. Puis en l'an 2000, le premier ours a été libéré et placé dans un sanctuaire au Pakistan. Aujourd'hui 5 ours y vivent. Le but est bien sûr d'en finir définitivement avec ces combats.

Pris dans la nature

Car pour les ours, c'est un cauchemar. Ils sont prélevés dans la nature. Selon la WSPA, 100 animaux seraient ainsi arrachés à leur milieu naturel par les membres de la tribu de Kalandars, les mêmes qui présentent des « ours danseurs » en Inde.

Dents arrachées

Une fois capturés, les plantigrades sont le plus souvent mutilés. Leurs dents et leurs griffes sont arrachées, sans anesthésie. Puis un trou est percé à l'intérieur de leur museau afin d'y faire passer un anneau.

Au Pakistan, ils combattent contre des chiens
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Au Pakistan, les combats entre chiens et ours perdurent. Bien que cette activité soit interdite dans ce pays depuis 1890, elle demeure encore assez courante dans les zones rurales. Cependant, grâce à des associations de protection animale, cette cruelle pratique est en régression.
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Pétitions

De 300 au début des années 90, le nombre d'ours engagés par les combats serait passé à environ 50. Cela en raison de l'attitude du gouvernement pakistanais qui a décidé de se mobiliser contre ces « spectacles » après avoir reçu des pétitions signées par plus d'un million de personnes de part le monde.

Sanctuaire

C'est ainsi qu'en 1998, le premier combat a été interdit. Puis en l'an 2000, le premier ours a été libéré et placé dans un sanctuaire au Pakistan. Aujourd'hui 5 ours y vivent. Le but est bien sûr d'en finir définitivement avec ces combats.

Pris dans la nature

Car pour les ours, c'est un cauchemar. Ils sont prélevés dans la nature. Selon la WSPA, 100 animaux seraient ainsi arrachés à leur milieu naturel par les membres de la tribu de Kalandars, les mêmes qui présentent des « ours danseurs » en Inde.

Dents arrachées

Une fois capturés, les plantigrades sont le plus souvent mutilés. Leurs dents et leurs griffes sont arrachées, sans anesthésie. Puis un trou est percé à l'intérieur de leur museau afin d'y faire passer un anneau.



Violence

Ensuite, ils sont attachés à un poteau et plusieurs chiens de combat, entraînés pour l'occasion, sont lâchés sur eux. Les combats durent quelques minutes au plus et sont d'une rare violence. Cependant, il est très rare que l'ours succombe. Ce ne serait pas l'intérêt de ses propriétaires. En effet, un ours de combat vaut cher (environ 1500¤) et rapporte bien davantage encore. C'est ainsi que la WSPA a récupéré un ours qui avait une quinzaine d'années de combats derrière lui.


Affamés

Les chiens ne sont guère mieux lotis. Pour exacerber leur agressivité, ils subissent des « entraînements » assez proches de ceux que subissent certains pitbulls dans les banlieues : ils sont battus et affamés.
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# Posté le lundi 24 avril 2006 10:48

Combats

Combats
- Certains pays comme la Russie, le Mexique ou le Japon n'ont toujours pas interdit de telles pratiques et où de très fortes sommes d'argent sont en jeux.

- Les combats se déroulent dans des petites arènes appelées "pit". La règle est simple et cruelle: le combat ne cesse que lorsqu'un des deux animaux meurt ou refuse de poursuivre le combat suite à des blessures graves.

- Il arrive qu'un chien refuse de lâcher prise dans la fureur du combat. Le pauvre animal, vaincu, ne peut se défaire de cette emprise, sans l'intervention de l'homme.

- Pour faire lâcher la mâchoire d'un pit-bull, l'introduction d'un coin en bois entre ces dernières est nécessaire en le faisant tourner jusqu'à ce que le chien relâche la pression.

- Parfois la mort d'un chien ne résulte pas de ses blessures mais d'un arrêt cardiaque dû à l'intensité et à la durée de l'effort.

- Lorsque les chiens finissent leur combat et restent en vie, ils sont soignés et mis au repos jusqu'au prochain combat.
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# Posté le lundi 24 avril 2006 11:06

Modifié le lundi 23 juillet 2007 15:18